Tir à l'oiseau et repas du club
Le: 10/02/2025
En ce jour ensoleillé, sous le ciel azuré, la compagnie des archers se rassembla dans la clairière verdoyante, où les chants des oiseaux se mêlaient aux rires des valeureux archers. (Soyons sérieux : on est en Bretagne, c’est donc avec un temps pluvieux et dans le gymnase !! Pour le chant des oiseaux, il fallait une très bonne ouïe. Par contre, Les rires des valeureux archers étaient bien présents). De l’autre côté de la clairière, les joueurs de fléchettes se préparaient à un tournoi tout aussi noble. Dans la taverne rustique, ornée de bannières colorées, les fléchettes scintillantes attendaient d’être lancées, prêtes à prouver la dextérité de leurs maîtres. Les participants, vêtus de chemises brodées et de pantalons en cuir, se regroupèrent autour de la cible en bois, marquée de cercles concentriques, symbole de précision et de stratégie.

Armés de leurs arcs finement travaillés et de flèches ornées de plumes colorées, ces nobles tireurs se préparaient à un tir à l'oiseau, un défi qui mettait à l'épreuve leur adresse et leur bravoure. Les cibles, des oiseaux en bois peint, étaient au centre de magnifiques blasons réhaussés des plus belles enluminures, telles des proies délicates. De l’autre côté, les premiers lancers furent accueillis par des cris d’encouragement et des applaudissements, chaque fléchette se dirigeant avec grâce vers les oiseaux, intelligemment placés sur la cible. Les joueurs rivalisaient d’adresse, chacun cherchant à marquer des points tout en éblouissant le public par des lancers audacieux et des stratégies astucieuses.
À chaque tir, les archers et lanceurs de fléchettes, vêtus de leurs cottes de mailles et de leurs capes brodées, prenaient un moment pour prier la déesse de la chasse, implorant sa faveur pour atteindre la cible. L'air vibrait de la tension palpable, tandis que chaque flèche s'envolait avec grâce, fendant l'air dans un sifflement mélodieux. Les cris de joie et de déception résonnaient, mais c'était l'esprit de camaraderie qui prévalait. Les vainqueurs furent désignés roi, reine et roitelet de la compagnie, messire Cédric, dame Marianne et l'écuyer Martin, honorés devant tous pour leur bravoure et leur adresse.
Après que les derniers tirs eurent été tirés et que les vainqueurs furent couronnés de lauriers, la compagnie se dirigea vers la grande table dressée dans la salle des fêtes du village. Les mets, préparés avec soin, étaient un festin digne des rois : viandes rôties, pains dorés, fruits juteux et vins exquis, tous partagés dans une atmosphère de convivialité (merci à tous pour toutes les entrées préparées et merci à nos cuisiniers pour tous les achats et la préparation du repas). Les rires et les chants s'élevèrent, tandis que les archers et fléchettistes, unis par leur passion commune, célébraient leurs exploits. Les histoires de bravoure et d'héroïsme furent contées, et les promesses de futurs défis résonnèrent dans l'air. Ainsi, la journée se termina dans la joie et l'allégresse, scellant des liens d'amitié qui perdureraient au fil des âges.





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